Bien sûr, il faut savoir manier les couteaux et les tranchoirs, désosser et découper toutes les viandes et ne pas avoir peur de se salir les doigts ! Le futur boucher connaît parfaitement l'anatomie d'un bœuf ou d'un mouton et sait reconnaître une chair tendre d'une viande trafiquée.
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C'est donc ici un métier particulier, exigeant des connaissances précises : on ne découpe pas un bon steak n'importe comment, cela demande un réel savoir faire. Mais le futur boucher est aussi un charcutier qui s'ignore, mais plus pour longtemps. Voilà l'aspect créatif de la profession. Un pâté de canard, un boudin blanc délicatement relevé d'estragon, cela demande de l'habilité et de l'inventivité. Place donc à ceux et celles qui désirent acquérir un réel savoir faire et devenir les garants de viandes de qualité. |
Autre atout de taille pour les amateurs de cuissots, la boucherie/charcuterie est sans doute le secteur où la demande est la plus forte. Quand on est boucher, on ne chôme pas !
A l'EHT de Liège, l'option boucherie/charcuterie est accessible dès la 3ème année de l'enseignement professionnel.